dimanche 20 janvier 2013

I am back!

Bonjour à tous..

Me voila de retour sur la fréquence.
Je n'ai pas donné signe de vie depuis un petit moments maintenant. Depuis mon début de formation instructeur pour être exact!
Si j'étais spontané je dirais que c'est dû à un manque de temps; Si j'étais perfectionniste  je dirais que le temps on en a toujours et que c'est dû à un manque de discipline; Si j'étais honnête je dirais que j'avais la flemme. Mais en réalité, j'ai eu la flemme de me discipliner pour trouver du temps!

Enfin revenons à nos moutons (ou à nos avions).

Depuis tout ce temps j'ai eu l'occasion de faire mes premières heures en instruction. Etant toujours instructeur restreint, avec une 50aines d'heures d'instruction, beaucoup dirons que ça fait de moi un débutant, et c'est vrai!
Mes premières impressions sur ces début d'instruction sont que la vigilance doit toujours (je dis bien toujours) être là. Quelque soit le niveau de l'élève, les pièges arrivent quand on s'y attend le moins. Comme je m'y attendais, enseigner est un excellent moyen de se perfectionner soit même. Pour cela il faut accepter ses erreurs et en tirer les leçons. Je prends les miennes avec plaisir. :-)

Le travail d'instructeur, en tous cas au début, demande beaucoup d'investissement en temps personnel comparé au temps de vol acquis. Entre le suivi de formation de chaque élève, la préparation et la mise en place de chaque vol, je dirai que ce la me prend 3 heures pour 1 heure de vol.

Ainsi pour proposer des navigations plus intéressantes (comprendre aller plus loin) à mes élèves pilotes, j'ai proposé de faire des binomages avec un aller et un retour partagés entre élèves. C'est ainsi que la question s'est posée:
"Dans quelles conditions , le transport de passagers, au cours de vol d'instruction, est il autorisé?"
Aprés avoir recherché sur les divers forums aéronautiques, j'ai trouvé toutes les réponses possibles. Je me suis donc tourné vers la DGAC (Direction Générale de l'Aviation Civile) pour ce qui est des lois, et vers l'ANPI (Association Nationale des Pilotes Instructeurs) et la FFA (Fédération Française Aéronautique) pour le coté couverture assurance.

Du point de vue réglementation voila ce que j'ai trouvé:

5.4. Restrictions d'occupation des aéronefs
La présence à bord de toute personne n'ayant pas une fonction en relation avec le but du vol effectué est interdite lors de vols :
a) de contrôle, exigés à la suite d'opérations d'entretien ou de modifications affectant la navigabilité ;
b) de remorquage de planeurs ;
c) effectués dans le cadre d'une activité particulière ;
d) de lutte contre l'incendie ;
e) sur un aéronef pour lequel un équipage minimal de deux pilotes qualifiés est exigé, si l'un des pilotes est en cours de qualification ;
f) de transport par hélicoptère de charge externe à l'élingue ;
g) d'hélitreuillage ;
h) de remorquage de navires par hélicoptère ;
i) de présentation ou de voltige effectués en manifestation aérienne.
Cette disposition n'interdit pas la présence à bord des membres d'équipage à l'entraînement à ces divers types de vol ou de personnes attendant d'occuper les postes correspondants dans le même but, ou de personnels des services compétents effectuant un contrôle en vol.
Je ne vois donc aucune contre indication concernant l'instruction, mais en revanche la dernière ligne précise que les passager attendant d'occuper la fonction d'élèves sont acceptés. Si le passager n'est pas un élève il y a un vide juridique. Pas d'interdiction, mais pas d'autorisation non plus.

L'ANPI m'a confirmé au téléphone, que l'assurance couvrait les passagers que l'ont pouvait mettre dans la même "catégorie" que le vol en cours. En d'autres termes des passagers élèves pour un vol d'instruction , ou des passagers parachutistes pour un vol de saut en parachute...

Concernant la FFA, aucune close dans le contrat que j'ai pu lire semble pénaliser, mais bon, si vous la trouvez, n'hésitez pas à nous en faire profiter, par vos commentaires. Voici le lien:

Voilà pour aujourd'hui. J'espère revenir bientôt!

mercredi 22 février 2012

Vol d'évaluation

Hello les copains!

Bon ça faisait longtemps que je n'avais pas volé et parfois la reprise est dure.
Hier j'ai fait un vol d'évaluation préliminaire avant l'entrée en stage FI (Flight Instructor) prévu le 5 mars. Il s'agissait d'un aller retour Toussus, Etampes, un saut de puce quoi.
J'ai préparé mon vol sérieusement, en espérant pouvoir refaire tout comme j'avais appris au CPL, mais j'ai pu constater qu'avec 3 tours de pistes en 6 mois, la reprise n'est pas si aisée. Rien que l'organisation dans le cockpit me paraissait fastidieuse. Habituellement j'épingle ma carte au dos de ma planchette de vol format A4, et bien hier cette petite astuce me semblait très laborieuse pour passer du log d'un côté à la carte de l'autre. A bien y réfléchir, je crois que je passais beaucoup plus de temps sur la carte que sur le log (seulement utile aux points tournants en réalité), mais là je revenais toujours chercher mes infos sur le log. Je pense que cela est dû au fait que d'une part j'utilisais une carte plastifiée et donc des feutres de couleur avec plus d'infos en évidence sur la carte, alors qu'hier c'était le crayon papier. Je pense aussi que d’autres infos comme le cap à suivre ou le temps au prochain point étaient également plus simple à préparer et à noter grâce au chrono et aux "bugs" sur les altimètres et conservateurs de cap, dont j'usais et abusais...
Le conservateur de cap qui n'est plus asservi au compas, ça aussi c'est un luxe dont on devient dépendant!
J'ai eu quelques difficultés liées au fait que je n'avais pas préparé les fréquence COM et NAV en veille et en stand-by avant le décollage, pensant que je n'aurais aucun soucis avec ça.. Tu parles!
Pour faire comme au CPL, j'avais noté sur ma carte un point à identifier au milieu de mon segment de route, et n'étant pas sur de la vitesse sol de l'avion le jour du vol, j'avais noté sur la carte non pas le temps pour arriver à ce point remarquable, mais la distance... bravo, ça m'a valu un noeud de cerveau en vol, en croyant bêtement que je passerai le point intermédiaire après 11 minutes de vol (en réalité 11Nq) alors que la fin de mon segment était à 10 minutes!!

Le passage sur le TB200 que je ne connais pas n'a pas rendu les choses plus simples. Pas de problème particulier pour le pilotage, mis à part la tenue d'altitude, mais ça viendra, par contre le parcourt visuel du cockpit était un peu perturbé, malgré le fait que j'avais étudié les photos de tableau de bord sur le net auparavant. J'étais un peu désorienté sur les pré-affichages moteur lors des différentes phases de vol.

En parlant de phases de vol là aussi une nouvelle question se pose: "dois je appliquer les check-lists anglaise, auxquelles je suis familier aujourd'hui, ou refaire les même mais en français, et d’une certaine façon tout ré-apprendre?"

J'ai fait un "touché" en douceur à étampes, en revanche le retour à Toussus était un peu moins confortable. Je suppose que j'ai gardé l'habitude de la piste ultra large de Bournemouth, ce qui m'a joué un petit coup d'illusion d'optique à l'arrondi (d'où l'intérêt des cours sur les facteurs humains).

Néanmoins, mon instructeur n'a pas noté de défaut particulier lors de ce vol et je suis certain que les bonnes habitudes se remettront vite en place. Il me tarde de me remettre en selle.. ça me manquait de ne plus m'envoyer en l'air!


mardi 17 janvier 2012

Investissement


Bon, maintenant que je suis pilote, il me reste toujours a devenir pilote expérimenté.

Aujourd'hui la question reste toujours : comment financer des heures de vol, indispensables au recrutement futur, tout en mettant de l'argent de côté pour être prêt a se lancer sur une qualification de type (QT). Car en effet il apparaît inévitable de passer par la aujourd'hui. Il y a bien quelques boites qui financent la QT, mais ils demandent tout de même une expérience suffisante.
Du coup pas grand chose de plus a raconter si ce n'est que je cherche des solutions pour gagner plus. 

En parallèle, j'ai une solution qui sera payante sur le long terme, c'est l'investissement immobilier. Je pense que j'ai toujours beaucoup de chance d'avoir des solutions à tous  les problèmes. Aujourd'hui exceptionnellement je vais vous montrer autre chose que ma vie de pilote, ma vie de bricoleur. En effet je fais partie de ceux qui pensent qu'on ne devrait pas se contenter d'une compétence professionnelle. J'ai donc choisi, pour favoriser le remboursement de ma formation de rénover pour plus tard louer ou vendre l'appartement dans lequel je vis.
Je fais pratiquement tout le travail seul. Le bon côté c'est que ça ne revient pas cher du tout, et que la plus-value apportée à ce bien devrait s'avérer très intéressante. Sans compter qu'au passage je me passionne pour ce "passe temps" qui apporte une réelle satisfaction à la vue des résultats obtenus.
Maintenant c'est certain, rembourser une formation CPL/IR, économiser pour une qualification d'instructeur et une QT, et financer des travaux même sans la main d'oeuvre, ça ne rend pas le quotidien facile. 
Peut être que je pourrais prendre ma guitare et m'installer dans le métro, histoire d'augmenter mes revenus tout en me faisant plaisir...

lundi 14 novembre 2011

Recommandation

Bonjour. 

Aujourd'hui, ma recherche d'emploi en tant que pilote n'est pas encore très active, mais elle se prépare lentement et surement.
Ainsi vous pourrez trouver sur le site www.nicolas-hue.com, mon CV en français et bientôt en anglais. Egalement sur ce CV j'ai joint une lettre de recommandation qui je l'espère permettra d'accélérer le processus.

lundi 24 octobre 2011

Quelques mots sur les baptêmes de l'air

Bonjour.

Il n'y a pas si longtemps je me souviens avoir vu de long (même très longs) débats sur des forums aéronautiques concernant le financement des vols avec passagers. Aujourd'hui; vu que je fais officiellement de la publicité pour vendre des baptêmes de l'air, j'ai trouvé sur le site de l'ANPI, un texte de la FFA qui permet d'éclaircir certains points.

Je vous le cite:
1. Baptême de l'Air : la définition. 

On appelle "Baptêmes de l'Air" des vols locaux effectués à titre onéreux, et destinés à faire découvrir le 
vol aérien à des personnes a priori non initiées aux choses de l'air. 

Les vols locaux effectués à titre lucratif par des aéroclubs  répondent à des contraintes très précises, et 
font l'objet du Décret N° 510-7 du Code de l'Aviation Civile. Il s'agit d'une prestation payante effectuée par 
une association, en dérogation aux dispositions générales qui interdisent le transport aérien public effectué 
par des organismes non titulaires d'une licence de transporteur aérien. 

On se reportera à la fiche spécifique "baptême de l'air" du Guide du Dirigeant pour plus de précisions. 

 2. Vol à frais partagés. 

Certains pilotes ou aéroclubs ne demandent pas aux passagers un "prix de prestation" (le prix "normal" du 
baptême) mais un "partage des frais" ou une "participation aux frais". Ils échappent de ce fait à la 
réglementation exposée au paragraphe précédent.  
  
La notion de "participation aux frais", explicitement autorisée par l'arrêté du 31/07/81 (Privilèges de la 
licence de pilote privé) est essentiellement fiscale, mais elle est généralement admise par l'administration 
pour faire un distinguo entre "vol rémunéré" (= vol lucratif, qui procure un enrichissement à l'opérateur) et 
"vol avec participation" qui suppose un vol à titre non lucratif. Il y a très peu d'écrits sur cette notion de 
lucrativité. En effet, il n'existe pas de définition de l'activité lucrative, mais plusieurs critères permettent de 
cerner cette notion. En particulier, d'après la jurisprudence du conseil d'état, les opérations lucratives 
s'entendent de "celles qui sont de nature à engendrer des profits".  
  
Il est donc légal d'emmener des passagers en leur faisant partager les frais, quelle que soit leur qualité de 
membres ou non membres du club, et cette façon de faire n'est pas considérée comme pratique lucrative, 
à condition que
  
-  le pilote ne fasse aucun bénéfice dans cette opération, il répartit intégralement et de façon égale le prix 
du vol entre tous les occupants de l'appareil, y compris lui-même. 
- le pilote fasse son affaire de la collecte directe des remboursements de frais auprès des passagers, ceux- 
ci n'apparaissant pas dans la comptabilité du club. En effet, si les passagers étaient amenés à payer 
directement le club, l'opération serait considérée comme "vente à une  personne non membre du club" et 
serait taxable aux impôts commerciaux. 
  
En cas d'accident, la responsabilité incombe au pilote, à l'A/C et à son président, puisque les activités se 
déroulent dans le cadre du club. L'assurance RC viendra en garantie des dommages qui peuvent survenir 
au cours de cette activité.   

Nous retrouvons ce document à cette adresse:
 www.anpi.asso.fr/download/reglementation/Fiche-partage-frais.pdf 

Encouragements

Juste un petit mot pour encourager un ami, qui comme moi a fait sa formation de pilote à Bournemouth (UK) et qui aujourd'hui en attendant de trouver un boulot en compagnie a opté pour se faire auto-entrepreneur. Il donne des cours de radio aéronautique en langue anglaise.
Vous trouverez son site ici: http://www.aeroradio.fr/index.html

mardi 18 octobre 2011

Site web

Bonjour

Etant désigné officiellement pilote pour proposer des baptêmes de l'air, j'ai parlé avec le président de mon aéroclub pour savoir si je pouvais trouver moi-même des personnes intéressées, plutôt que d'attendre sagement qu'on me contact. Bonne nouvelle, je peux..


Je piloterai ainsi comme pilote bénévole, pour augmenter mes heures de vol et prendrai des passagers en vol local qui paieront directement l'aéroclub.


J'ai créé un site web et imaginé un système de parrainage où 2 heures de vol achetées offrent droit à 30mn offertes (à mes frais personnels en fait). Vous trouverez tous les détails sur www.lining-up.com 
Espérons que ça fera plaisir au gens.
J'ai aussi fait faire par un ami qui fait de beaux montages photos une brochure (voir ci-contre) que je distribuerai. D'ailleurs si certains d'entre vous voulaient m'apporter un soutien, n'hésitez pas à imprimer cette image et à la laisser dans votre CE d'entreprise ou à l'accueil de votre hôtel/ boutique...:p

Au passage j'ai remarqué des offres pour des baptemes de l'air sur GROUPON qui sont à 99€ après réduction de 50% et se font sur un tout petit ULM. Personnellement je trouve que c'est du vol (sans mauvais jeu de mot)...

A bientôt